Au Québec comme ailleurs, les incitations à reconsidérer le régime d’encadrement des drogues se sont multipliées au cours des dernières années.

Les termes déjudiciarisation, décriminalisation et légalisation, bien que ne signifiant pas la même chose, sont parfois utilisés de manière interchangeable. Cela a pour conséquence de limiter la compréhension de leurs enjeux juridiques respectifs et de leur retombées potentielles pour les personnes utilisatrices de drogues et la population, particulièrement en matière de santé.

Ce rapport met en évidence que les frontières entre ces différents régimes d’encadrement ou approches de déjudiciarisation (et non-judiciarisation) sont parfois floues et ne sont pas mutuellement exclusives. En conséquence, il peut y avoir un certain nombre de points communs entre ceux-ci.